Guerre à l’est : Au moins 1700 filles violées et 2000 autres contraintes de pratiquer le sexe de survie entre septembre 2023 et janvier 2024 (rapport de U-reporter fille)

Guerre à l’est : Au moins 1700 filles violées et 2000 autres contraintes de pratiquer le sexe de survie entre septembre 2023 et janvier 2024 (rapport de U-reporter fille)

Selon les chiffres donnés par U-reporter fille lors d’un sit-in ce samedi 23 mars 2024, au moins 1700 jeunes filles ont été victimes de violence sexuelle et 2000 autres contraintes de pratiquer le sexe pour la survie.

Dans un mémorandum remis à la ministre provinciale du genre, lu par Jeanne d’Arc Mbakaniaki teams leaders de l’équipe, elles ont dressé un tableau sombre des cas de violence basée sur le genre dont ont été victimes les jeunes filles entre septembre 2023 et janvier 2024.

Nous avons visité plusieurs camps de déplacés et avons constaté que des nombreuses femmes souffrent, sont tuées et subissent des violences au quotidien à cause des conséquences de la guerre, tout comme les enfants, les adolescents et les hommes.

Aujourd’hui, nous unissons nos voix à celles d’autres organisations féminines qui ont déjà dénoncé l’insécurité qui règne à l’est de la RDC. Après des sondages, nous avons trouvé au moins 1700 jeunes filles victimes de violences sexuelles et plus de 2000 autres contraintes de pratiquer le sexe de survie en raison des difficultés liées à la vie.

De plus, il y a plusieurs jeunes filles mineures qui ont déjà des enfants dans des camps de déplacés à cause de viols non désirés»

Poursuivant leur mémorandum elles demandent aux autorités de prendre toutes les mesures possibles pour finir avec cette guerre qui se vit à l’est de la RDC, et à la communauté internationale de s’attaquer à la source du problème pour finir avec cette guerre.

Il n’y a pas un mot qui dépasse la paix. Nous demandons aux autorités congolaises de prendre toutes les mesures nécessaires pour restaurer la paix dans les zones en crise afin que les déplacés puissent retrouver leur domicile.

Il n’y a pas de paix dans les camps de déplacés et la communauté internationale ne doit pas seulement résoudre les problèmes sans s’attaquer à la source.»

Rappelons que ce sit-in a été organisé à l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes célébrée le 8 mars de chaque année. En RDC elle à été célébré sous le thème: « Accroître les ressources nécessaires en faveur des femmes et des filles pour une paix égalitaire au Congo »

Ange kahemulo

Auteur/autrice

Comments

No comments yet. Why don’t you start the discussion?

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Are you human? Please solve:Captcha